Publié le 05/05/2009 à 12:00 par declics3
Quand votre frère est-il arrivé au Rwanda, parce que j’ai quitté mon pays en 2005 ?
Je sais que votre frère a des problèmes de connections à cause de la montagne et Gisenyi se situe en bas .
C’est une préfecture touristique où il y a un grand lac sur lequel des bateaux de commerce et de promenade naviguent toute l’année ; le climat est toujours bon ainsi les touristes aiment aller là-bas en vacance dans les hôtels au bord du lac (hôtel méridien, bar Tam- Tam).
Ils peuvent voir la faune de la montagne : sur le volcan les gorilles de montagne, dans le lac des hippopotames et des crocodiles.
delphe
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Publié le 29/04/2009 à 12:00 par declics3
Réponse à Yves
Recouvrir la semoule d’eau froide pendant 10 minutes
Égrener pour la rendre légère
La mettre dans la passoire au dessus de la couscoussière contenant l’eau bouillante
Puis asperger d’eau froide en soulevant et en remuant
Remettre la passoire sur l’eau bouillante pour finir la cuisson
Avant de servir, ajouter le beurre et le sel
Publié le 14/04/2009 à 12:00 par declics3
Je voudrais transformer la position de la table et du canapé pour garder l’espace dans ma maison.
Tous les changements doivent être bien organisés et bien clairs
Renouveler les positions me coûtera beaucoup de temps
Amon goût j’aimerais bien arranger toutes mes affaires en ordre
Ne pas laisser quelqu'un d’autre le faire à ma place
Sans obligation d'échanger tous les matériels
Faire attention à ne pas abîmer l'appartement
On n’a pas les moyens de bouger les murs
Regarder comment on dispose les meubles
Mon projet est de jeter tout mon mobilier
En effet il ne me plaît pas trop
Racheter tout çà va me coûter très cher
delphe
Publié le 14/04/2009 à 12:00 par declics3
Moi, j'étais à Kigali . Chaz moi il y a 4 saisons en ce moment il y a des pluies en abondance, froides .
Dans quelle région habite votre frère? Quel est le nom du lac ? Quelle activité fait - il là bas ?
Je suis prête à vous donner tous renseignements que vous me demanderez je suis contente de répondre à vos questions
DELPHINE
Publié le 07/04/2009 à 12:00 par declics3
COUSCOUS D’AGNEAU
Pour 8 personnes
Ingrédients
1kg 500 d’agneau
Carottes, courgettes, poivrons
Oignons, navets, céleri en branches
Concentré de tomates, sel, cumin, cannelle
Pois chiche en boite
Semoule grains fins
Couvrir d’eau froide la semoule à fleur pendant 10 minutes.
Après la verser dans la passoire de la couscoussière
Asperger la semoule chaude avec de l’eau froide
Au bout de 5 minutes remettre la passoire sur la
couscoussière d’eau bouillante afin qu’elle finisse de cuire
Juste avant de servir la vider dans un grand plat
Y ajouter le sel et le beurre
Dans une grande marmite y verser 3 au 4 cuillères
d’huile. Y faire revenir les oignons, les carottes, les navets,
le céleri et les poivrons coupés en morceaux
Incorporer le sel, le cumin, la cannelle,
Puis le concentré de tomate et les courgettes
Mettre la viande et laisser cuire pendant une heure.
Pour finir, y ajouter les pois chiche (pas plus de 5 minutes)
Bon appétit
SAID
Publié le 24/03/2009 à 12:00 par declics3
Désirer
J’ai le désir de faire des choses qui puissent me servir un jour.
Dans ma formation être régulière
Et laisser mes problèmes de côté
Sérieusement vouloir être utile pour le développement de mon pays.
Il est insuffisant d’aller sans rien dans la tête ni en main
Retour joyeux dans un pays magnifique plein d’harmonie et de vivacité.
En attendant je vais faire beaucoup d’études
Rire de ma réussite que je favorise par beaucoup de courage.
Lidia
Publié le 24/03/2009 à 12:00 par declics3
J’ai fait l’acrostiche du mot CLIC.
l’acrostiche est une poésie composée de telle façon que je peux lire le mot choisi verticalement.
« CLIC » c’est quand j’enfonce le bouton de la souris de l’ordinateur.
C’est aussi un son ou un bruit de très courte durée.
Contact avec une femme , mon amie
La plus gentille des femmes
Isabelle la plus belle
Cœur de sœur, amour reste dans mon cœur !
Saïd
Publié le 24/03/2009 à 12:00 par declics3
AILLEURS
Je suis loin de tout et de tous ceux que j’aime, je suis ailleurs.
Je pars en voyage parce que je voudrais connaître le monde.
Je ne suis pas ici dans ma tête, je pense à mon voyage de retour en Angola.
Avant je voulais connaître l’ Europe.
Il est parfois difficile de se retrouver toute seule.
Le temps imprévu arrive pour tout le monde.
Les choses parfois n’arrivent pas comme on le veut.
Et c’est traumatisant.
Une expérience qui me paraît
Riche en enseignements.
Soyons libres.
Lidia
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par declics3
En 1989 je commençais mes études à l’école primaire au Rwanda. Après, pendant 6 ans j’ai continué à l’école secondaire de Huye; j’ai terminé mes études en 1998.
Chez moi les programmes scolaires étaient changés à cause de la guerre. Voilà pourquoi après la guerre j’étais en retard de deux ans.
Une fois j’étais dans le bus pour rentrer dans ma ville natale. J’étais contente de discuter avec des gens que je n’ai pas vu depuis la fin de la guerre. DELPHINE.
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par declics3
Depuis que je les ai eu mes enfants, j’essaie de leur transmettre ma culture. Je me sens des fois sévère avec eux. Je pense que cela vient de l’éducation que j’ai eue, même si mes parents, en ce qui concerne les études, n’étaient pas vraiment dures.
Ma grande sœur Saïda est aujourd’hui professeur de sciences naturelles au lycée, mon frère Abdellah a eu son DEUG en PC, ma sœur Hayat, est militaire spécialisée en mécanique d’avion, ma 6-ème sœur a fait le lycée jusqu’au baccalauréat et mes autres frères n’ont pas fait d’études parce que la vie est devenue plus difficile : mon père n’a plus eu de travail et ma sœur Saïda qui nous aidait financièrement, s’est mariée.
Je sais qu’il ne faut pas imposer à mes enfants de réaliser mes rêves ou ce que je n’ai pas pu vivre. Il faut les aider plutôt à se construire eux- mêmes. Et je sais aussi que la vie est dure même si on a, des fois, tout ce qu’on veut.
Il y a quelque chose que je veux éclaircir : c’est que les études, certes, c’est important mais si on n’arrive pas, on doit essayer d’avoir, au moins, un métier pour pouvoir affronter la vie.
Au Maroc, je n’avais pas les moyens matériels pour apprendre un métier, mais j’avais la chance d’être dans un milieu qui me facilitait l’apprentissage : il y avait la famille, les voisins et les amies, enfin mon entourage. On était dans un quartier où on appartenait tous à la même classe sociale. Celui qui réussissait, aidait celui qui avait des difficultés. Moi, par exemple : quand j’avais arrêté mes études, je voulais apprendre la couture pour pouvoir gagner de l’argent et aider ma famille. Donc, je donnais des cours d’espagnol à ma patronne pour payer mon apprentissage. Je me rappelle aussi quand mon voisin nous réunissait pour nous donner des cours supplémentaires en français et en mathématique, et aussi la voisine qui nous grondait quand on faisait des bêtises. On s’entraidait. Il y avait l’amour qui régnait, malgré le manque d’argent. J’aimais trop cette ambiance, peut-être parce que je ne l’ai pas vécue pendant mon enfance.
Comme on est une famille composée de huit filles et deux garçons, mes parents, je ne sais pas comment ils ont eu cette idée, m’avaient confié à mon oncle qui était riche. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi moi? Dans cette famille je n’avais jamais senti le bonheur mais plutôt le malheur, que du malheur, j’étais malheureuse. Naïma.